• Cyril Hussenet

Quelle est l'eau idéale ?

De ma vision, l’eau idéale est celle que l’on ne boit pas.

Je m’explique : pour le courant hygiéniste, une alimentation vitalogène, donc avec une majorité d’aliments bruts, crus et de qualité biologique, consommés consciemment dans un environnement sain et bienveillant permet d’assimiler l’eau purifiée contenue dans ces aliments de manière optimale.

Mais ça, c’est dans le meilleur des mondes. Voici donc mon analyse d’une eau qui pourrait être la meilleure d’un point de vue générique, c’est à dire en supposant que tout le monde ait une constitution, un tempérament, une activité et une alimentation omnivore générique également (ce qui est impossible).


  1. Eaux de source VS eaux minérales naturelles

Photo by Jesus Alejandro Moron Guadarrama

La différence majeure entre les eaux de source et les eaux minérales naturelles réside dans leur composition en minéraux. Contrairement à l'eau minérale, l'eau de source n'est pas définie par une composition minérale constante. En effet, le caractère essentiel de l'eau minérale tient justement à sa composition stable en minéraux et en oligo-éléments, qui trouve son origine dans la nature des roches traversées.

Parce qu'elles sont parfois fortement minéralisées, les eaux minérales peuvent se prévaloir d'allégations de santé. Certaines eaux minérales affichent donc des propriétés "bénéfiques pour la santé". Selon leur composition, elles peuvent donc être recommandées en fonction de certains besoins. Les eaux sulfatées ont un effet laxatif tandis que celles riches en calcium peuvent compléter un apport alimentaire ou médicamenteux.

Mais attention, certaines eaux minérales, du fait de leur forte minéralisation, ne conviennent pas à une consommation quotidienne, en particulier pour certaines maladies. En cas de doute, n'hésitez pas à demander l'avis de votre médecin.

Il est à noter que les bouteilles d'eau de source ne peuvent mentionner de bénéfices pour la santé. En revanche, elles sont parfois recommandées pour l'alimentation des nourrissons.

Cependant, elles ont des origines communes:

L'eau de source et l'eau minérale ont un point en commun : la nature de leur origine puisque toutes deux proviennent d'une nappe ou d'un gisement souterrain. Cette origine leur confère des caractéristiques microbiologiques saines. Autrement dit, elles sont toutes deux naturellement pures et à l'abri de tout risque de pollution. Elles ne contiennent donc aucun germe ni pesticide.

Contrairement à l'eau du robinet, ni l'eau de source, ni l'eau minérale ne peuvent faire l'objet de traitements chimiques. Mais comme toutes deux sont soumises à des limites de concentration pour certaines substances toxiques (arsenic, fer, manganèse), certains traitements sont autorisés. Ainsi, eau de source et eau minérale peuvent subir des opérations de décantation, de filtration ou d'oxygénation, afin de séparer l'eau de certains éléments instables ou indésirables.


Photo by Laura Mitulla

Nous pouvons en ressortir 7 points importants :

1- La pureté

Pour boire une eau pure, la seule solution est donc de filtrer et même de traiter l’eau distribuée au robinet par osmose : c’est une opération rentable, précise et qui permet d’obtenir une eau pure, même vis-à-vis des éventuels polluants dont on ne connaîtrait pas encore la présence dans l’eau (comme les nanoparticules, par exemple).

Défauts : son pH est parfois trop bas, sa minéralité est éventuellement faible et sa structure cristalline ainsi que son énergie ont disparu.

2- Le pH

Si on boit une eau trop basique, on peut contrarier à terme le potentiel de digestion de l’estomac qui se réalise en milieu très acide puis, contrarier aussi le travail du pancréas.

La suite de la digestion se fait mal, car les bactéries de putréfaction prennent le dessus sur celles de la fermentation qui nous sont plus utiles. La flore de fermentation (bifidum, colibacilles) est en effet celle qui répare les muqueuses de l’intestin, celle qui produit des vitamines (vitamines K et B par exemple) et celle qui module notre réponse immunitaire vis-à-vis des aliments eux-mêmes.

3 – la teneur en bicarbonates

Les bicarbonates sont importants pour le corps, car ils sont les piliers du système tampon du sang, qui fixe la valeur du pH du sang autour d’une valeur constante de 7.35. Équilibrer son alimentation en aliments acidifiants et/ou alcalinisants est un des secrets d’une bonne santé.

4 – le degré d’oxydation

L’oxydation de l’eau est une valeur méconnue, très largement sous-estimée. Boire ou manger des aliments oxydés tous les jours amène logiquement aux maladies de l’oxydation et du vieillissement. Concernant l’eau bue qui représente 99% de nos molécules de constitution, il serait plus que temps d’informer les populations que l’eau d’adduction est vraiment oxydée par le chlore et que l’on peut facilement modifier cet état de fait par filtration ou osmose avant consommation.

5 – la salinité ou dureté de l’eau

Il s’agit là de la teneur en minéraux, dont l’essentiel est constitué par la présence de calcium et de magnésium. Les eaux à minéralité globale élevée, entre 1600 et 4300 mg/litre (Hépar, Contrex ou Vichy) sont à déconseiller aux personnes qui veulent nettoyer leur sang et leur tissu conjonctif, car ces eaux sont trop salées, ce qui favorise plutôt la rétention d’eau et moins le drainage des tissus.

Les eaux de source, entre 25 et 110 mg/litre (Mont-Roucous, Montcalm, Celtic, Volvic) ou encore les eaux traitées par osmose, entrent à l’inverse dans la catégorie des eaux très peu salées et sont donc des eaux de drainage à proposer aux personnes en surpoids. Pour les personnes maigres, il faut au contraire corriger ce relatif manque de sels minéraux : une eau osmosée sera ainsi passée sur un lit de coraux ou bien d’algues de type lithothamne, ou encore adjuvée de solutions d’oligo-éléments, comme le plasma de Quinton.

6 – le rythme et la quantité des verres d’eau

L’idéal est de boire, ainsi que le recommande l’Ayurvéda, abondamment le matin au lever, soit par exemple, 2 tasses d’eau ou de tisanes chaudes. Une eau chaude, car le métabolisme du matin est encore ralenti et qu’il sera ainsi activé. Ensuite, il faut boire entre les repas selon sa soif et son activité physique, les sportifs et les travailleurs de force ne devant pas oublier de prendre un peu de sel (ou du plasma de Quinton hypertonique) après avoir beaucoup transpiré.

7 – l’énergie de l’eau et sa structure

L’eau est une substance mystérieuse pour la science. Chaque jour, de nouvelles publications tentent d’expliquer ses surprenantes propriétés. Parmi elles, son aptitude à procurer la vie est certainement la plus fascinante, car elle sous-tend que l’eau peut véhiculer et donc mémoriser de l’information.

Si la nature n’était pas dotée de mémoire, il n’y aurait pas d’évolution : les êtres vivants seraient contraints de toujours recommencer à zéro. Le vivant, quelle que soit la forme de sa présentation, y compris la molécule et l’atome, ne peut qu’être doté de mémoire ; sinon comment y aurait-il transmission des fruits de l’expérience ? Sans mémoire, il n’y aurait que stagnation, pas évolution… L’eau serait-elle la clef des processus de mémorisation à l’œuvre au cœur du vivant aux côtés de l’ADN ? Même si de nombreux scientifiques matérialistes résistent encore à cette idée et, surtout, au changement de paradigme que cela entraînerait, tout pousse à croire que l’eau est effectivement le support idéal pour conserver de l’information et la transmettre.

Pour rappel, la « mémoire de l’eau » est le nom donné, en 1988, à l’hypothèse du chercheur et médecin immunologue, Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui a été en contact avec certaines substances conserve une empreinte des propriétés de celles-ci, alors même qu'elles ne s’y trouvent physiquement plus. Bravant la controverse, ce phénomène continue alors d'être étudié par certains scientifiques, comme le professeur Luc Montagnier, lauréat du Prix Nobel de médecine en 2008, qui s’est depuis fait remarquer pour avoir “téléporté” de l'ADN sur plusieurs centaines de kilomètres de distance via des fréquences transmises à de l’eau.

La mémoire atomique et subatomique de l’eau n’est donc pas une invention, elle existe bel et bien. La preuve en est l’action des médicaments homéopathiques de haute dilution. Pour ces dilutions-là, les microscopes, aussi puissants soient-ils, ne décèlent plus la moindre trace des substances initiales. Du point de vue biochimique, l’eau d’un médiatement homéopathique de haute dilution est une eau sans caractéristique particulière. Il n’empêche qu’elle garde la mémoire des substances initiales, même si les rationalistes continuent d’évoquer la thèse de l’effet placebo pour désigner les propriétés de guérison liées à ces médicaments.

Que dire alors lorsqu’un animal ou une plante recouvre énergie et vigueur sous l’effet de médicaments homéopathiques ? Jusqu’à preuve du contraire, on ne leur connaît pas le pouvoir d’autosuggestion… Mieux, les animaux n’ont même pas conscience qu’un remède est mélangé à leur eau ou leur nourriture !

L’eau n’est pas qu’un tas de molécules de H2O sans organisation : il s’agit en fait d’un réseau, d’un véritable cristal liquide, en perpétuel remaniement, à un rythme très élevé de 1012 fois par seconde !

Ce réseau très fin est porteur d’informations ; si l’eau a contenu des polluants, leur mémoire reste gravée dans la structure de l’eau et seule l’osmose inverse peut à la fois éliminer ceux-ci et en même temps effacer cette mémoire résiduelle.

A ce stade, l’eau mérite d’être ré-informée, idéalement par certaines céramiques, qui proviennent du sol compacté ou de la roche, tels que ceux ou celles qu’elle a pu « fréquenter » à sa source ! Les céramiques EM, qui activent l'eau par réduction de ses agrégats moléculaires (clusters), modifient son potentiel Redox et augmentent son pouvoir antioxydant, sont l’exemple d’un bon matériau de régénération de l’eau tout juste traitée par osmose.

L’eau redevient ainsi un réseau pur, porteur d’informations originelles : le passage par un appareil à vortex est le moyen privilégié pour obtenir alors une eau dynamisée, pleine d’énergie mécanique et lumineuse : au sein du vortex, la pression de gravitation diminue et donc le champ magnétique augmente, ce qui rend l’eau naturellement magnétisée et restructurée physiquement.

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